#1 22-10-2011 18:05:42

Pelloic
Compagnon
Date d'inscription: 19-08-2011
Messages: 73

Darksiders

Yop all

Jcause pour parler d'un jeu, DARKSIDERS:


HISTOIRE


L'histoire de Darksiders prend place dans un univers futuriste post-apocalyptique, ravagé par des guerres divines entre anges et démons. Le héros de l'histoire, Guerre, est l'un des tristements célèbres cavaliers de l'apocalypse. Il est en tous points coforme à l'archétype du gros bourrin qui tranche dans le vif, comme en témoigne la taille démesurée de son engin de mort qui ne le quitte jamais. Il s'agit bien sûr de son épée magique.


La route de notre Héros sera comme il se doit parsemée d'embûches, avec entre autres des hordes de zombies flanqués de démons aussi puissants que repoussants. Il faudra bien sûr les convaincre pacifiquement de céder le passage, le tout dans un environnement à résonnance gothique et dans lequel les météorites et autres geysers de feu sont légions.


SYSTEME DE JEU


Bien que basique de prime abord, puisqu'un seul bouton du pad est dédié à l'attaque, le gameplay de Darksiders s'avère assez efficace , un peu dans le genre d'un god of war selon les premiers retours. Notre héros pourra en effet débloquer de nombreuses combos sanglantes, comme le veut la tradition de tout bon beat them all qui se respecte, mais aussi plyusieurs améliortaions qui lui apporteront une puissance supplémentaire.


Pour acquérir ses nouveaux pouvoirs, Guerre devra dépenser les âmes des monstres qui auront péri sous le fil de son épée. On pourra par exemple profiter d'une deuxième arme qu'on assignera à un autre bouton du pad, ou carrément d'une nouvelle arme à deux mains, dans le genre faux devastatrice. La particularité de ce beat them all est que son design s'apparenterait plutôt à des jeux de type dungeon-adventure comme Zelda. Il faudra en effet récupérer des objets clés comme les bombes ou le shuriken bommerang pour accéder à de nouveaux lieux.


Le challenge est a priori au rendez vous, les démembrements sont sanglants et le design global du jeu est mené par la main experte d'un certain Joe Madureira, très célèbre pour son travail impressionants sur les comics Marvel (Uncanny X-MEN). Le rythme semble également assez diversifié pusiqu'on aura le droit à des phases de plate forme entre 2 séances de massacre sanglant d'une rare violence.



PREVIEWS


Jeuvideo.com - 07/12/09

Citation :

Darksiders, c'est l'histoire de God of War et Zelda qui rencontrent une vision imagée d'une Apocalypse synonyme d'Enfer sur Terre. Dans l'absolu, le soft de Vigil Games n'entend pas révolutionner le genre dans le sens où la plupart des bonnes idées du titre sont reprises de plusieurs poids lourds de l'industrie. Mais alors, une question se pose : comment se fait-il qu'une fois débuté une partie, il soit quasiment impossible d'en décrocher ? D'autant plus étrange que d'un point de vue technique, la version PS3 testée affiche des textures assez pauvres et de grosses traces d'aliasing. La réponse est simple et se résume en trois éléments : une progression limpide, un gameplay d'une grande souplesse et un design tout simplement parfait.


A ce sujet, on ne peut que louer Joe Madureira, principalement connu pour son travail sur la série de Marvel Uncanny X-Men. Qu'on aime ou non son travail, celui-ci ne laisse pas indifférent tant le character design est typé. Ainsi, Guerre, un des quatre cavaliers de l'Apocalypse et accessoirement héros du jeu, est un personnage massif, carré et représente par certains côtés l'archétype même du barbare bourru à même de découper n'importe quoi d'un simple coup d'épée. Et ça tombe bien puisque c'est ce qui se déroulera la plupart du temps. Toutefois, en marge de cette impression de déjà-vu, on sent bien que Madureira s'est fait plaisir et ce à tous les niveaux tant les qualités esthétiques du soft abondent. En somme, le design est à ce point recherché qu'on en oublierait presque les carences techniques décrites plus haut. De plus, l'univers du jeu sied merveilleusement bien au talent de l'homme qui nous offre un bestiaire démoniaque absolument... Divin. D'un simple chien de l'enfer en passant par le démon Samael ou bien encore Vulgrim, qui nous servira de confident mais aussi de marchand, l'artiste crayonne pendant que le joueur rayonne. Etonnant tout comme le fait que le titre alterne constamment entre les environnements urbains et ceux beaucoup plus gothiques bien que l'homogénéité du projet ne soit jamais remise en question.


Nonobstant, si l'avis ci-dessus reste purement subjectif, dites-vous bien que le design de Darksiders n'est pas son seul atout. Le titre nous offre en effet un beat'em all plus ouvert qu'un God of War en ce sens que le terrain de jeu s'avère plus vaste. Certes, les "couloirs" sont juste un peu plus larges mais au fur et à mesure de votre progression, vous pourrez récupérer différentes armes et autres techniques qui vous serviront à atteindre des zones auparavant inaccessibles. Un grand classique me direz-vous sauf qu'ici, le fait de revenir dans des environnements déjà visités n'est pas un problème en soi tant la jouissance procurée par les affrontements est bel et bien réelle. Guerre frappe fort, Guerre ne fait pas de prisonnier et chaque combat est un prétexte pour afficher des mises à mort brutales et sanglantes mises en exergue par des actions contextuelles et des ralentis associés. Ici aussi, pas de quoi être surpris. Pas grave, d'autant que le gameplay, souple et terriblement accessible, permet de se faire plaisir en enchaînant des attaques démesurées synthétisant à merveille la puissance du héros. Que ce soit avec une épée, une faux ou toute autre arme, les démembrements sont nombreux. Heureusement me direz-vous puisque ceux-ci vous offriront orbes de santé, de magie ou bien encore de précieuses âmes qui vous serviront de monnaie. A ce sujet, on regrettera quand même que les items de Vilgrim (armes, combos, capacités...) soient si chers. Certes, on en récolte un paquet (surtout en détruisant des coffres en renfermant des centaines) mais malgré cela, on devra faire très attention à ses achats au tout départ surtout que certaines armes sont bien plus efficaces que d'autres en fonction des adversaires.


Maintenant, on appréciera d'avoir un challenge à la hauteur (et ce dès le mode Normal), un jeu plus ouvert qu'un beat'em all lambda, une évolution de son personnage bien pensée et assez poussée ainsi qu'une avancée limpide rythmée par des combats rapides et nerveux. Il nous reste beaucoup de choses à découvrir mais pour l'heure, Darksiders se montre à la hauteur et ce alors même qu'il digère à tout va GoW via la façon de penser ses affrontements, ses séquences de shoot à dos de cheval ailé, etc. Est-ce un mal ? Absolument pas d'autant que le titre de Vigil Games s'éloigne de celui de Sony par son univers, sa construction permettant plus de liberté et son rythme sachant alterner phases d'exploration amenant quelques éléments de plates-formes et combats débridés à un contre dix. On retiendra également une bonne ergonomie permettant facilement d'alterner entre deux armes ou bien d'utiliser un de nos pouvoirs sans que cela ne ralentisse jamais l'action. Bref, nous aurons le temps de revenir sur tout ceci lors du test mais pour l'heure, un seul constat s'impose : Darksiders a tout du jeu qui se fera attendre d'ici sa sortie. La messe est dite


Gamekult - 09/12/09

Citation :

Après les GTA-like et les Third Person Shooter, la mode semble clairement être passée aux beat'em all. A l'observer froidement et avec une certaine distance, Darksiders semble ainsi suivre sottement le troupeau en proposant un gameplay brutal et sanglant évoquant tour à tour Devil May Cry et God of War. Pourtant, il se dégage du jeu une atmosphère vraiment particulière et, pour tout dire, séduisante. Tout d'abord, son character design en impose pas mal avec notamment un héros, Guerre, absolument flamboyant qui semble tout droit sorti de la plume de Mark Gibbons, l'un des plus fameux illustrateurs de Games Workshop - Vigil Games travaillant actuellement sur le très attendu Warhammer 40.000 MMO, le parallèle ne paraît pas saugrenue. Notre fier héros évoluera dans notre monde moderne ravagé par une guerre séculaire opposant Anges et Démons, Paradis et Enfers. Autant dire que la mégapole américaine que l'on sera amenée à visiter a été passablement redécorée pour l'occasion à grands renforts d'explosions de météorites, de geysers de magma, de zombis dégoulinants et flanquée çà et là de constructions d'inspiration gothique du plus bel effet. La ballade est donc tout sauf bucolique, mais dévoile des environnements vastes et plutôt impressionnants, parfois enrichis de quelques scripts spectaculaires comme des immeubles qui s'effondrent sur votre passage ou des monstres titanesques qui se distribuent des baffes monumentales de l'autre côté de la rue.


Au milieu de tout cela, Guerre saura se frayer un chemin grâce à sa grosse épée magique aussi tranchante qu'une remarque de Yukishiro devant une caméra. Bien qu'un seul bouton soit dédié aux attaques, notre bonhomme sera capable d'accomplir pas mal de combos, notamment en les débloquant au fil de son périple. Ainsi, par exemple, en restant appuyé longuement sur Carré, Guerre projettera sa proie dans les airs avant de l'y rejoindre pour l'enchaîner dûment. Bref, si les combats paraissent assez basiques lors des premières minutes du jeu, ils savent vite s'enrichir au gré de nos découvertes et des améliorations troquées contre les âmes des monstres occis. On pourra entre autres assigner une arme secondaire à Triangle et profiter, pourquoi pas, d'une faux tranchante capable de balancer des coups circulaires, bien pratiques pour faire le ménage autour de soi.


Mais au-delà de ces réjouissances guerrières, cette pré-version de Darksiders nous a dévoilé un aspect presque inattendu de son aventure. Car, derrière son look de énième clone de God of War, le titre de Vigil Games cache en fait un game design très inspiré de Zelda. Dans la construction des niveaux, tout d'abord, avec des donjons bien délimités où se cachent trésors et boss, où l'on déverrouille certaines portes avec des clés, où l'on doit découvrir comment enclencher certains mécanismes en utilisant son cerveau... Mais aussi, plus généralement, avec la découverte d'items spéciaux comme les bombes ou le shuriken-boomerang qui lui permettront d'accéder à de nouveaux lieux. Bref, les parallèles entre les deux jeux sont nombreux, mais le travail de Vigil Games est suffisamment subtil et bien mené pour éviter de sombrer dans la copie facile et sans âme. Notamment rehaussé par ces fameux combats sanglants et retors, le jeu propose un mélange des genres plutôt réussi et que l'on a vraiment hâte de découvrir définitivement. Darksiders pourrait donc être une très jolie surprise de ce début d'année 2010, qui s'annonce de plus en plus chargé.


Gameblog - 09/12/09

Citation :

Ceux qui sont allés au "caté" le savent, la fin des temps nous sera annoncée par un certain nombre de signaux plutôt difficiles à rater ; parmi lesquels le retour sur terre des anges et des démons prêts à se mettre joyeusement sur la figure, et des quatre Cavaliers de l’Apocalypse censés apporter guerre, famine, peste et mort. C’est dans ce contexte pour le moins troublé que War (la Guerre, donc) atterrit violemment au beau milieu d’une mégalopole américaine en proie à la panique. Notre héros tire un peu trop rapidement les conclusions de son arrivée et s’attaque au premier ange croisé sur son chemin. Mauvaise idée.


War tranche, embroche, empale anges et démons avec un naturel et une inventivité dignes d’un Kratos (en moins gore et plus fun, quand même). Deux armes interchangeables, une poignée de techniques, un dash, et c’est parti pour des batailles orchestrables à l’envi. Le sang gicle, les âmes jaillissent des corps démembrés tandis que War enchaîne infatigable, les chorégraphies les plus impressionnantes jusqu’à l’ultime mouvement de mise à mort, ultra classe. Mais que les têtes brûléesse ravisent. Si la prise en main se veut accessible et la complexité des attaques progressive, Darksiders ne pêche pas par permissivité. Des mini-boss coriaces aux abominations gigantesques, tous disposent d’une palette d’attaques redoutables, mais aussi des classiques points faibles qui permettent de les terrasser, et devront être approchés avec circonspection. On découvre alors que le dash et la visée automatique vont se révéler cruciaux dans notre survie. Car les armes toujours plus imposantes et les voitures (les balancer sur les goules, j’adore), apparaissent vite ridiculement petites face au gigantisme des adversaires de War.


Mélangeant habilement vestiges d’une civilisation contemporaine, ruines gothiques et corruption démoniaque, Darksiders offre une aire de jeu de toute beauté, étonnamment vaste pour un beat’em all. Outre les éléments destructibles que l’on pourra fracasser à l’envi, d’un coup d’épée ou sur la tête d’un zombie, des poulies, des plateformes, des interrupteurs parsèment les donjons à échelle surhumaine. Ces espaces fermés dans lesquels on progresse en actionnant des mécanismes pour déverrouiller des portes feront appel à votre jugeote et à votre arsenal. L’inspiration de Zelda est là, que ce soit dans l’utilisation du boomerang ou la corne magique qui réveille les portails (au sens propre, puisque ces créatures monumentales se lèvent et s’en vont dignement) ou la progression alliant action, RPG et plateforme. Si la narration très dirigiste vous enverra accomplir différentes quêtes dans un ordre bien précis, War obtiendra au cours de l’aventure des accessoires grâce auxquels il pourra accéder à de nouvelles zones d’espaces déjà parcourus. A la clé, des récompenses optionnelles qu’on nous promet bien grosbillesque.


De la démesure, il y en a aussi dans les affrontements contre les boss, qui emploient les QTE ([insérez ici n'importe quelle blague nulle sur Julo]) comme un moyen d’amplifier encore la dimension épique des actions de War. D’ailleurs, comme on en est plus à ça près, les mini-boss de leur côté compensent leur faible taille (toute relative) par leur grande pugnacité. Après une première défaite, ils reviendront plus tard dans le jeu, mêlés aux ennemis de base, pour vous montrer à quel point vous avez gagné en puissance. Vous allez adorer les voir revenir après en avoir bavé pour les éliminer, et découvrir que trois coups de faux bien placés suffisent dorénavant à vous en débarrasser. Littéralement hors de prix, vos armes vous coûteront non pas votre âme mais un paquet d'âmes récupérées sur les cadavres de vos victimes. Heureusement, elles n'échappent pas au traitement "bigger is better" qui règne sur le jeu, grâce notamment à un système d'amélioration qui vous permettra de leur attribuer deux types de modifications : des enchantements et des sorts légendaires. On en attendait pas moins de Darksiders, tiens.


TESTS ET REVIEWS


Eurogamer : 8/10

Citation :

Still, while on the surface of it Darksiders feels like a game with a lot of good ideas but only a few of its own, where even a brief flying section on an angelic mount owes rather a lot to Panzer Dragoon, overall the silly old story and wonderful art style give terrific heft to the universe, and the clockwork of the puzzles and game systems are precision-engineered in a manner that you come to trust implicitly. It may be a game of betrayal and redemption, but you won't feel hard done by if you choose to begin 2010 in its company.


IGN UK : 8.9/10

Citation :

It's this level of polish and creative assuredness that really make Darksiders such a delight in the end. It's bold and recklessly inventive in ways that games rarely are these days, and virtually every aspect of Darksiders shines with quality, making for an experience that, while not exactly original, still feels fresh, satisfying and, above all else, enjoyable. It's far from the soulless fighter THQ's marketing would have you believe and the deft mix of combat, platforming and puzzle-solving makes for an action adventure that genuinely does feel like an epic endeavour. It's a genre too few developers try their hand at these days and one that's rarely done well. Despite some flaws, Darksiders is an expertly designed, frequently dazzling spectacle - and if it really is the first in a series as Vigil suggests, we're genuinely looking forward to seeing more.


Jeuxvideo.com : 18/20

Citation :

En soignant aussi bien le fond que la forme, Vigil Games nous offre un pur chef-d'oeuvre d'action/aventure. Equilibré, rythmé, contemplatif, rageur, le titre fait naître moult sentiments tout en mélangeant les influences. Prince of Persia, God of War, Zelda, Portal, autant de modèles insufflant une énergie sans cesse renouvelée à Darksiders. Eclectique et homogène à la fois, poussant un peu plus le concept du "bigger, better, louder", ne se reposant jamais sur ses acquis, impressionnant à souhait, le jeu de THQ s'impose comme une étoile dans le ciel. En espérant que les joueurs suivent sa lumière qui devrait montrer la voie à d'éventuelles suites. On en frémit d'avance...


Jeuxvideo.fr : 18/20

Citation :

Reprenant avec succès ce qui a fait le charme de nombreux jeux du même genre, Darksiders ne va pas vous laisser indifférent. Certes, le titre de THQ souffre de quelques défauts, mais ceux-ci ne nous empêchent pas de profiter du jeu et de prendre du plaisir, manette en mains. Si vous voulez passer un peu moins de vingt heures en compagnie d'un cavalier de l'apocalypse et mettre à mal quelques démons, vous savez ce qu'il vous reste à faire… Pour un premier coup d'essai, Vigil Games nous offre un très bon jeu !


Gameblog : 5/5

Citation :

Si Darksiders reprend tous les éléments cultes de ses sources d’inspiration (les Zelda et Soul Reaver en tête), il les utilise à bon escient pour se créer une personnalité propre, entre orient et occident. Il n’a pas pris de risque me direz-vous, mais en termes de gameplay son bon goût mérite d’être salué. Son style inimitable, le plaisir immédiat qu’il procure, sa montée en puissance exemplaire, en font un excellent titre de référence dans la catégorie action-aventure. Le niveau vient de monter d’un cran.


Gamekult : 8/10

Citation :

L'année commence en beauté avec ce Darksiders que l'on attendait pas forcément comme un jeu majeur et qui se révèle au final tout bonnement addictif et mené tambour battant par les équipes de Vigil Games. A défaut de réinventer la poudre, le périple vengeur de GUERRE s'inspire des nombreuses grandes références du patrimoine vidéoludique et les tourne à sa sauce pour faire vivre au joueur une expérience astucieuse, épique et violente qui ne pêche que sur un petit nombre d'aspects, comme l'affichage et la maniabilité occasionnellement pris en défaut. Le reste n'est qu'un très agréable trip mettant autant à contribution les réflexes guerriers que les méninges, deux atouts que l'on retrouve plutôt rarement réunis dans un seul titre


VIDEOS


Les Hordes de Hell
Gros monstre
Arsenal de guerre
La voie du cavalier
Interview Joe Madureira
Book 4 : Ruin


IMAGES ET SCREENSHOTS


http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true
http://images.eurogamer.net/assets/arti … eshow=true



Merci
Ps: jsuis bloqué au trucs des cendres, quelqun peut m'aider ?

Il est aussi disponible sur PC plus récemment !
Et aussi sur steam

[RAISON DE L'EDITION : Attention au double post !]

Dernière modification par Drakon (22-10-2011 21:43:16)

Hors ligne

 

Pied de page des forums

Propulsé par PunBB
© Copyright 2002–2005 Rickard Andersson
Traduction par punbb.fr